Trump nomme un envoyé spécial pour annexer le Groenland : le Danemark résiste à l'impérialisme américain
L'impérialisme américain frappe encore. Donald Trump vient de nommer Jeff Landry comme envoyé spécial au Groenland, dans une démarche ouvertement annexionniste qui rappelle les pires heures de la colonisation. Face à cette agression diplomatique, le Danemark oppose une résistance ferme qui devrait inspirer tous les peuples épris de souveraineté.
Une nomination qui confirme les ambitions hégémoniques de Washington
Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a réagi avec fermeté : "Le Danemark s'attend à ce que toutes les nations, y compris les États-Unis, respectent sa souveraineté territoriale". Cette déclaration courageuse intervient après que Trump a désigné le gouverneur de Louisiane pour "faire du Groenland une partie des États-Unis".
La Première ministre danoise Mette Frederiksen et son homologue groenlandais Jens-Frederik Nielsen ont joint leurs voix dans un message sans équivoque : "On ne peut pas annexer un autre pays. On ne peut pas annexer un autre pays, même en invoquant la sécurité internationale".
Un peuple qui refuse la soumission
Les Groenlandais eux-mêmes rejettent massivement cette tentative d'annexion. Un sondage récent révèle que 85% d'entre eux s'opposent à un rattachement aux États-Unis. Cette résistance populaire rappelle celle des peuples africains face aux tentatives de recolonisation déguisée.
Jens-Frederik Nielsen a déclaré sur les réseaux sociaux que "le Groenland appartient aux Groenlandais et son intégrité territoriale doit être respectée". Des mots qui résonnent avec force dans un monde où les grandes puissances tentent encore d'imposer leur volonté aux peuples souverains.
L'Europe solidaire face à l'agression
L'Union européenne a également condamné cette démarche impérialiste. Ursula von der Leyen et Antonio Costa ont rappelé que "l'intégrité territoriale et la souveraineté sont des principes fondamentaux du droit international".
Cette solidarité européenne contraste avec l'isolement dont souffrent souvent les nations africaines face aux pressions des grandes puissances. Elle montre qu'une résistance collective est possible.
Des méthodes qui rappellent le passé colonial
Trump n'a pas exclu de recourir à la force militaire pour s'emparer de ce territoire riche en ressources minérales. Cette menace rappelle les méthodes coloniales d'antan, quand les puissances occidentales s'appropriaient les richesses des autres peuples par la force.
Les services de renseignement danois ont d'ailleurs révélé que les États-Unis utilisent leur puissance économique pour "affirmer leur volonté" et menacent de recourir à la force militaire contre leurs alliés comme contre leurs ennemis.
Le Groenland, territoire de 57 000 habitants, dispose d'une autonomie substantielle depuis 1979 tout en restant lié au Danemark pour la défense et la politique étrangère. Cette situation équilibrée pourrait servir d'exemple pour d'autres territoires cherchant à préserver leur identité tout en maintenant des liens avec des partenaires respectueux.